L’expérimentation animale en question

Infos rassemblées à l’occasion de la collecte de signature pour l’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection (qu’est-ce que c’est ? Voir plus bas…).

 

Résumé de la vidéo « Safer Medicines » (2006)
https://www.youtube.com/watch?v=z3Gn2HMrkFE

 

Il existe de nos jours de nombreux médicaments qui permettent de soigner tout un tas de choses. Mais certains d’entre eux causent des effets secondaires pire que la maladie elle-même. Il faut améliorer nos façons de tester les médicaments.

L’utilisation d’animaux pour les tests est controversée, non seulement parce que les animaux en souffrent, mais aussi parce que ce n’est pas une méthode sans danger pour les humains. Safer Medicines est une asso anglaise qui œuvre pour le développement de méthodes plus sûres et efficaces.

 

Jarrod Bailey, chercheur, consultant pour cette asso, explique que les tests sur animaux sont obligatoires sur au moins deux espèces animales, une de type rongeur (souris, rats…) et une de type non-rongeur (singes, chiens…).

 

Scandale de la Thalidomide, prescrite entre 1957 et 1961 pour les femmes enceintes ayant des nausées → 10 000 bébés nés avec bras/jambes trop courts, ou pas de bras/jambe du tout.

 

Mat Fraser, un acteur ayant cette infirmité témoigne : « Même si il y avait eu plus de tests ça n’aurait rien changé, les effets secondaires de ce médoc ont été très marginaux sur certaines espèces, nuls sur d’autres… en tout, 50 espèces ont étés testées sans révéler ce qui arriverait aux humains ! »

 

Scandale du Vioxx, un anti-douleur, 2000-2004. Il donnait de bons résultats sur le cœur d’animaux, mais a causé 300000 crises cardiaques et accidents vasculaires, dont la moitié ont été fatals.

 

Des méthodes alternatives existent.

Collecte de tissus humains

Asterand (USA) principal fournisseur de tissus humains, en récolte dans les hôpitaux d’environ 15 pays, de façon éthique. Récolte aussi des données sur les patients, de façon anonyme.

Bob Coleman, docteur dans le domaine, a travaillé 30 ans pour un labo. Les tests sur les animaux le frustraient de part leur caractère imprévisible. Des tests longs : il faut environ 15 ans pour mettre un médoc sur le marché. Au coût important : 1,6 milliard de dollars pour un médoc.

Biopuce microfluidique interactive à base cellulaire

Hurel corporation, en Californie. Ils précisent que la culture de cellules humaines n’est pas suffisante pour reproduire le fonctionnement de l’organisme. La puce est composée d’un réseau de compartiments et de canaux microfluidiques qui reproduisent les organes et le système sanguin.

La puce ADN permet d’observer les réactions des gènes

La société SimuGen (Royaume-Unis) utilise les bio puces et les puce ADN ainsi que du matériel informatique performant. Des résultats précis : → évaluation du type de toxicité, des doses conseillées – et cela de façon plus rapide et moins chère. Il faut 24h pour faire une culture cellulaire.

La modélisation informatique

des dizaine de millions de calculs ont permis par exemple de modéliser un cœur humain. Son auteur, un pionnier en la matière : le docteur Denis Noble. Peut pour le moment remplacer une partie des tests sur animaux. Est encore à développer.

Le microdosage ; des tests sur des volontaires à de très petites doses

Après l’administration, on fait des mesures très sensibles pour observer les résultats. On observe où va le médoc et comment l’organisme le métabolise. Les mesures sont si sensibles qu’elles pourraient détecter un litre de liquide dilué dans tous les océans du monde. Xceleron est le leader dans le domaine. Son but : faire gagner du temps et de l’argent aux chercheurs. Ils sont de plus en plus sollicité.

 

Safer Medicines a fait une étude au Royaume-Unis, sur 500 médecins généralistes, 83 % pensent qu’il faut évaluer dans quelle mesure les tests sur les animaux sont fiables. Le risque 0 n’existe pas, mais on peut significativement améliorer les effets indésirables des médicaments.

 

 

Prise de notes sur le texte Dix mensonges sur l’expérimentation paru dans la revue d’information d’Antidote Europe (2005)
http://antidote-europe.org/

 

Les tests sur les animaux utilisés afin de fabriquer des médicaments destinés aux humains ne peuvent pas être fiables de façon certaine car il y a des différences dans les génomes de chaque espèces. 2004, un article dans le British Medical Journal : remise en question totale de l’intérêt de ces tests.

Il existe une réglementation pour les animaux vertébrés mais elle est vague, les expérimentateurs ont toute liberté de qualifier leurs recherches de « nécessaires », de ne pas utiliser les méthodes substitutives (qui peinent à être démocratisées), de ne pas utiliser d’antalgiques…

 

Au moins 12 millions d’animaux sont utilisés par an en Europe. Ce nombre a diminué depuis 1970-1980 mais le nombre d’animaux transgéniques utilisés a augmenté. Les animaux transgéniques sont prédisposés à devenir malade.

 

La réglementation des 3R date de 1959 « affiner (refine) réduire(reduce) remplacer (replace) ». Affiner les protocoles pour plus d’efficacité, réduire le nombre de cobayes, utiliser des méthodes alternatives si possible, utiliser plutôt des rats que des chiens par exemple (moins choquant au yeux du public). Des mesures « poudre aux yeux » qui ne sont pas assez appliquées.

 

Limite des tests in vitro : il est mieux de pouvoir observer le corps en entier, avec ses mécanismes. Mais ces mécanismes varient suivant les animaux. Exemple : étudier le scorbut n’est pas possible sur les souris, les lapins etc car ces animaux synthétisent eux-même la vitamine C alors que nous la puisons dans notre alimentation.

Le chimpanzé est l’animal le plus semblable à l’homme (98 % du génome en commun). Mais il est immunisé au virus du VIH et l’hépatite B est chez lui bénigne. Par contre il réagit à l’Ebola de la même façon que nous.

 

Un grand nombre de découvertes auraient pu se faire sans expérimentation animale. Beaucoup de progrès ont été fait par observation clinique et épidémiologie. Ex : on a défini que les facteurs à risques pour les maladies cardiovasculaires sont un taux élevé de cholestérol, le tabac, la sédentarité etc.

 

+ La physiologie étudie le rôle, le fonctionnement et l’organisation mécanique, physique et biochimique des organismes vivants et de leurs composants organes, tissus, cellules et organites cellulaires.

+ L’épidémiologie est l’étude des facteurs influant sur la santé et les maladies de populations. Il s’agit d’une discipline qui se rapporte à la répartition, à la fréquence et à la gravité des états pathologiques.

 

D’autres médecines ont fait preuve de leur utilité sans avoir eu à avoir recours à l’expérimentation : acupuncture, chiropratique, homéopathie, naturopathie, ostéopathie.

Dénonciation de recherches inutiles aux humains et aux animaux, comme par exemple sacrifice de chats pour étudier l’innervation de leurs vibrisses.

Certains chercheurs expérimentent seulement dans le but d’obtenir des diplômes, d’avancer dans leurs carrière.

 

Et la prévention ? Chercher les vraies causes et les solutionner nous libérerait de l’usage de médicaments. Cancer : la plupart des médicaments testés sur animaux sont inefficaces sur les humains. De plus, 80 % d’entre eux sont causés par la pollution environnementale.

 

Doutes sur l’utilité des dissections dans les études. Alternatives : maquettes, vidéos, informatique. Différences gênantes entre les entraînements sur les animaux et les opérations réelles : les tissus résistent différemment, les organes ne sont pas aux mêmes endroits : dixit des médecins.

 

Des tests que l’on peut modifier selon son bon vouloir ; cas d’une substance qui, testées sur des souris de souche C3H s’avère cancérigène, et quand elle est testées sur des souris de souche C57B1 ce n’est pas le cas.

 

Image © International Campaigns

International Campaigns mène depuis 2008 la campagne Stop aux Animaux dans les Laboratoires d’Expérimentation qui « a pour vocation d’informer et de sensibiliser le grand public sur le sort que l’industrie de la vivisection réserve aux animaux dans les laboratoires en France et partout dans le monde. » -> extrait de leur site : http://www.stop-animaux-labos.org/etat-desprit/. Leurs actions prennent notamment la forme d’impressionnants happening et sont organisées dans toute la France.

Chiffres du site de One Voice
http://www.one-voice.fr/sante-sans-torture/abolition-de-lexperimentation-animale/

 

3 pays réalisent 50 % des tests sur animaux : en ordre décroissant, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.

 

La directive européenne est très précise sur les conditions d’élevage et d’expérimentation sur les chiens et chats. Toutefois le manque de transparence, notamment concernant l’utilisation des anesthésiants et analgésiques, le déficit d’informations, le rappel à l’ordre de la Commission européenne pour manquements graves de la France, le secret dans lequel se drapent fournisseurs et laboratoires… nous portent à croire que, dans ces activités à but lucratif, les conditions essentielles du bien-être des animaux sont loin d’être mises en application.

 

En 2004, 1 313 chats et 5 539 chiens ont été utilisés en France à des fins expérimentales (cf. Rapport statistique du Ministère de l’Education supérieure et de la Recherche). Ce sont surtout les Beagles, pour leur douceur et leur taille appropriée aux manipulations, ainsi que les Labrador et Golden Retriever qui sont utilisés pour la vivisection. Les chats sont principalement utilisés dans la recherche et le développement pour les produits et les applications pharmaceutiques, dentaires et vétérinaires, tout comme les chiens, qui sont toutefois plus largement employés dans les tests de toxicité et d’innocuité des produits. Les domaines de recherche sur les chats concernent le sommeil, le cerveau et le comportement, l’équilibre et la vision. Pour les chiens : tests de médicaments, digestion, cœur et système sanguin.

 

 

Le scandale du Médiator
http://www.slate.fr/story/14647/benfluorex-mediator-profenid-medicaments-epidemie-retrait-marche

 

  • a été commercialisé à partir de 1976, puis retiré de la vente en France en 2009.
  • était d’abord réservé aux diabétiques puis prescrit comme coupe-faim.
  • aurait été retiré trop tard du marché français. « Les problèmes de valves ont été régulièrement notifiés à l’Afssaps à partir de 1999 sans que les médecins n’aient reçu aucune recommandation au sujet du Médiator jusqu’à son retrait », dénonce Irène Frachon [pneumologue, auteure de Mediator 150 mg. Combien de morts?] qui a enquêté sur les effets toxiques de cet antidiabétique. Suite à ses travaux, le médicament a été retiré de la commercialisation en France.

Un médicament des laboratoires Servier. La mise en cause du Mediator est le second scandale sanitaire traversé par le groupe familial Servier. Un médicament du même type, l’Isoméride, retiré du marché en 1997, a déjà valu au laboratoire plusieurs condamnations en justice.

 

En 2010 : A la suite de l’étude de la Cnam et aux recommandations de l’Afssaps, le ministre de la Santé, XavierBertrand, a à son tour recommandé à tous ceux qui ont pris du Mediator de consulter un médecin.

6 janvier 2011 : Jacques Servier, président et fondateur des laboratoires qui portent son nom, déclare que « Le Médiator, ce n’est que trois morts ».

11 janvier 2011 : Révélation qu’une étude sur la dangerosité potentielle du Médiator a été demandée en 1999 par l’Agence européenne du médicament aux laboratoires Servier qui l’auraient rendue en 2001. Les autorités françaises n’en auraient pas eu connaissance. Plus d’une centaine de plaintes ont été déposées contre le laboratoire et de nombreuses autres sont en attente.

 

16 janvier 2011 : L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) rend son rapport au ministère de la Santé, mettant en cause les laboratoires Servier qui seraient à l’origine de pressions pour maintenir le Médiator en vente. L’Igas conclut aussi que le retrait de commercialisation aurait du intervenir 10 ans plus tôt et que le nombre de décès est estimé à 500 à 2 000 personnes, selon l’Afssaps. Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, quant à lui, affirme que les victimes seront indemnisées rapidement et que le système de sécurité sanitaire sera refondé pour aboutir à une indépendance totale entre les instances jugeant les médicaments et les laboratoires pharmaceutiques qui, jusqu’ici, finançaient l’Afssaps.

 

 

— L’initiative citoyenne européenne : un nouvel outil d’action —

 

L’initiative citoyenne européenne (ICE) est une innovation du traité de Lisbonne donnant un droit d’initiative politique à un rassemblement de personnes.
La Commission européenne peut ainsi être amenée à rédiger de nouvelles lois dans les domaines relevant des ses attributions, mais n’y est pas forcée.

La proposition détaillée de l’initiative citoyenne européenne a été présentée par la Commission européenne le 31 mars 2010. Le règlement relatif à l’ICE est applicable depuis le 1er avril 2012.

Les conditions nécessaires pour constituer une initiative citoyenne européenne sont les suivantes :

 

  • Au minimum un million de signatures de citoyens issus d’au moins un quart des États membres de l’Union.
  • Le comité organisateur doit être composé d’au moins sept membres résidant dans au moins sept États membres de l’Union différents.
  • Les signatures doivent être collectées dans l’année suivant la confirmation de l’enregistrement de la proposition par la Commission.
  • Le nombre minimum de signatures par État est calculé en multipliant son nombre de députés au Parlement européen par 750 (ce nombre varie donc de 4500 signatures à Malte à 74250 signatures en Allemagne – en France, il est de 55550).

La Commission dispose ensuite de trois mois pour étudier l’initiative, et ce après que les États membres auront vérifié les signatures collectées.

Le règlement relatif à l’initiative citoyenne européenne garantit que toutes les parties concernées — organisateurs, États membres et Commission européenne — assurent pleinement la protection des données à caractère personnel lors de l’organisation et du suivi d’une initiative. La collecte en ligne ne peut commencer qu’après que l’autorité nationale compétente a certifié le système de collecte en ligne des organisateurs.

 

– L’objectif de l’ICE Stop Vivisection –

Nous soussignés, citoyens européens, faisons appel à la Commission européenne afin d’abroger la Directive 2010/63/EU (dite « pour la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques ») en présentant une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin définitivement à l’expérimentation animale et à rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données spécifiques pour l’espèce humaine, au lieu de données issues de l’animal.

 

La directive européenne 2010/63/UE n’a pas ouvert la voie de l’élimination de toutes les formes de tests sur les animaux telle que requise par les traités européens, en vertu desquels les politiques européennes devraient prendre pleinement en compte les besoins et le bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles. En outre, l’expérimentation animale est un grave danger pour la santé humaine dans la mesure où les tests sur les animaux n’ont pas de valeur prédictive pour l’homme et ralentissent le développement de nouvelles méthodes de recherche biomédicale – certaines s’avérant plus efficaces et moins coûteuses.

>> http://www.stopvivisection.eu/fr

 

+ Citations de scientifiques, médecins, chercheurs… opposés à la vivisection

http://www.stopvivisection.info/?article34


« Les expérimentations animales ne servent que d’alibi aux fabricants de médicaments qui espèrent de cette manière se protéger… Mais qui oserait exprimer des doutes sur notre médecine technologique tant vantée, ou même seulement poser des questions, sans se heurter à une solide opposition de la part des capitaux engagés, de la science, des affaires, et aussi de la politique et des mass média ? »
Dr H. Stiller, neurologue


« La probabilité de coïncidence de résultats expérimentaux sur les animaux et sur l’homme est si mince qu’elle est comparable à un jeu de hasard. Néanmoins, nous parions des millions de dollars chaque année sur ce jeu improbable de roulette. »
Professeur Herbert Hensel, physiologiste université de Marburg

« La recherche biomédicale n’a pas besoin d’animaux. C’est stupide et même dangereux de continuer à suivre cette manière traditionnelle. La différence entre l’homme et l’animal est si grande que cela nous induit en erreur. Nous savons que de plus en plus organes artificiels peuvent être utilisés pour l’homme sans les tester en premier sur l’animal. Que ce soit des valves artificielles ou des pacemakers, ils ont été essayés directement sur l’homme sans d’abord l’avoir été sur l’animal. »
Professeur Luigi Sprovieri


« La pression sur les jeunes docteurs pour publier et la disponibilité d’animaux de laboratoire ont fait l’avancement professionnel la raison principale pour faire des expériences animales. »
Dr E. J. H. Moore


« Certains chercheurs croient que, par les expériences sur animaux, ils vont découvrir l’origine du cancer. En tant que cancérologue, je ne suis pas d’accord. Les quantités de substances cancérigènes nécessaires, qui sont injectées dans l’animal expérimenté, sont si grandes que cela est évident que le cancer produit de cette façon est simplement l’effet d’un empoisonnement. »
Professeur Heinz Oeser


« L’altération des fonctions des gènes est différente entre l’animal et l’homme. Il a été trouvé, par exemple, que la saccharine facilite le développement de tumeurs chez la souris, ce n’est pas le cas pour l’homme. »
Renato Dulbecco, Prix Nobel


« Apprendre les techniques chirurgicales en pratiquant sur des animaux vivants est inutile, imprudent, cruel et injustifiable. Cela n’a jamais fait un bon chirurgien. Pratiquer la chirurgie sur des animaux vivants a été interdit en Grande-Bretagne depuis 1876, et il n’y a jamais eu d’indication que les chirurgiens britanniques soient inférieurs. »
Dr Moneim Fadali


« Il y a, en fait, deux catégories de médecins et scientifiques qui ne soient pas opposés à la vivisection : ceux qui ne savent pas, et ceux qui en font de l’argent. »
Dr Werner Hartinger, chirurgien


« Qu’est ce qui est bon dans le fait d’évaluer quelque chose (un vaccin) sur un singe ? Après cela, vous avez cinq ou six ans pour attendre si ça marche sur les singes, et ensuite vous l’évaluez sur des humains et vous vous rendez compte qu’ils se comportent totalement différemment des singes, donc vous avez gaspillé cinq années. »
Dr Mark Feinberg, spécialiste en SIDA


« Toute notre connaissance au sujet de la structure, les symptômes, le diagnostique et traitement du cancer chez l’homme vient de ceux qui se sont attaqués à ce problème avec des méthodes cliniques (études des patients humains). Cette connaissance n’appartient en rien aux expériences sur animaux. »
Professeur Hastings Gilford


« L’expérimentation animale est une poule aux œufs d’or, c’est une source de financement infinie. En suivant la trace du financement, nous avons trouvé un système de recherche médical corrompu par des groupes de pression, des scientifiques opportunistes, des compagnies pharmaceutiques irresponsables, des fonctionnaires publics ignorants et une bureaucratie sclérosée. »
Dr Ray Greek

Une réflexion au sujet de « L’expérimentation animale en question »

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