Courgettes et tomates farcies aux céréales et aux graines

Ingrédients :

  • Deux courgettes rondes ou longues mais avec un diamètre conséquent.
  • Deux tomates grosses
  • eau (2 verres à moutarde)
  • bouillon de légumes (en cube ou poudre) ou un fond de soupe
  • sauce de soja
  • millet (en grain) (1/2 verre à moutarde)
  • quinoa (1/2 verre à moutarde)
  • huile d’olive
  • oignons (2)
  • cumin (en grain et en poudre) – coriandre (en grain et en poudre)
  • amandes entières (2 cuillères à soupe)
  • graines de tournesol décortiquées (1 cuillère à café)
  • riz (1 ou 2 cuillères à soupe)
  • herbes de Provence – ail (4 gousses)
  • persil (3 bonnes cuillères à soupe finement coupé)
  • pain dur
  • sel – poivre

Laver les légumes. Couper le sommet des tomates et des courgettes (les poser dans le plat à four, vérifier leur équilibre et couper de façon à enlever juste un couvercle). Creuser à l’aide d’une cuillère à soupe ou à café les tomates et les deux courgettes. Conserver l’intérieur et les bouchons.

À part, dans une casserole mettre un peu d’eau, du bouillon de légumes ou de la sauce de soja et mettre à cuire le millet et la quinoa jusqu’à complète cuisson (voire jusqu’à absorption du bouillon).

Dans une poêle, mettre de l’huile d’olive, les oignons émincés. Faire revenir et dorer. Ajouter les épices (cumin et coriandre en poudre et en graines) puis l’intérieur des légumes (tomates et courgettes) et leur bouchon coup en petit bout (sauf le vert de la tomate). Saler, poivrer. Faire réduire, puis ajouter les amandes et les graines puis le mélange cuit et égoutté de quinoa et de millet. Ajouter 1 seule gousse d’ail émincée et les herbes de Provence. Retirer du feu et ajouter une cuillère de riz cru.

À part, mettre à gonfler dans un peu d’eau froide du pain dur. Emietter le pain puis presser dans un égouttoir ou à la main pour en sortir toute l’eau. Réserver.
Emincer finement le reste d’ail (les 3 gousses) et le mélanger à la mie de pain. Ajouter le persil ciselé, du sel, du poivre.

Remplir les courgettes et les tomates du mélange de légumes et céréales jusqu’au 3/4 du légume. Remplir le restant avec le mélange de mie de pain, d’ail et de persil.

Mettre les légumes dans un plat avec un fond d’huile d’olive et de bouillon de légumes. Mettre au four (il est possible de commencer la cuisson avec un couvercle ou de recouvrir d’aluminium pour accélérer la cuisson puis d’enlever le couvercle à mi-cuisson). Retirer le plat quand la mie de pain est bien dorée… le riz absorbé et les courgettes cuites (planter un couteau pour vérifier). Servir chaud.

+ Pour combler les trous dans le plat, ajouter des pommes de terre épluchées et coupées en gros morceaux. Elles grilleront sur le dessus et cuiront au bouillon de légumes. Bon appétit !

Les restos végétariens à Besançon

Cette liste en oublie certainement. N’hésitez pas à nous contacter pour faire connaître des restaurants végétariens à Besançon et ses environs.

  • Cantine Basilic Instant
    Buffet de plats végétaliens et végétariens à volonté
    93, rue des Granges – 25000 Besançon – 03 81 83 17 78

http://basilic-instant.e-monsite.com

  • Restaurant Le Coucou
    Cuisine végétarienne.
    12, rue Luc Breton – 25000 Besançon
    03 81 83 00 03

et aussi :

  • Restaurant Le Carnot
    1, avenue Fontaine-Argent – 25000 Besançon
    03 81 50 17 16
  • Bêtises et Volup Thé
    Des menus végétariens et au moins un végétalien parmi d’autres…
    79 Rue Granges – 25000 Besançon
    03 81 50 83 45

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Les boutiques

  1. Les magasins d’alimentation de produits bio et/ou écologiques.

Ils présentent des aliments tout préparés pour des végétariens ou des végétaliens (et même pour les intolérants et les allergiques au lactose ou au gluten).

  • Biocoop La Canopée
    Magasin alimentation biologique et écoproduits.
    3 Allée Ile aux Moineaux – 25000 Besançon
    03 81 80 25 47
  • La Vie Claire
    Magasin alimentation biologique et écoproduits.
    ZI de Thise – 1 Route Nationale – 25220 Chalezeule
    03 81 47 15 74
  • Croc’Nature
    Magasin de produits naturels et biologiques. Supérette en libre-service.
    25 Rue de la Gare – 25770 SERRE LES SAPINS
    03 81 59 01 57

Autres endroits où se fournir en fruits et légumes locaux :

  • Comptoir de la Nature
    Produits biologiques et naturels.
    Marché couvert de la place de la Révolution – 25000 Besançon
  • AGRO BIO CONSO
    Organisation d’un réseau de consommateurs en relation avec un réseau de paysans bio. Ces derniers livrent à proximité de chez vous, toute une gamme de produits issus, en priorité, des fermes franc-comtoises. Pour démocratiser la consommation des produits bio par la diminution des prix et la facilité d’accès.
    Contact : Grass Serge – 77 Grande Rue – 25360 NANCRAY
    03 81 55 21 67 – www.agrobioconso.org
  • Les jardins de Cocagne
    Jardins biologiques collectifs à vocation d’insertion sociale et professionnelle, créés à partir d’associations loi 1901, à but non lucratif. Paniers de fruits et / ou de légumes une fois par semaine.
    15, Chemin de Charmarin – 25220 Chalezeule
    03.81.61.22.76
  • Les locavores
    Réseau permettant de commander auprès de divers producteurs locaux. Large choix de produits de base et transformés principalement bios. Peu de préparations axées végétalisme.
    2 chemin de Chamuse 25000 Besançon
    https://locavor.fr/26-locavor-de-besancon
  • Marché bio de Tarragnoz
    Deux stands de maraîchers du coin et quelques autres stands (pain, confitures, miel, traiteur).
    Tous les mardis de mai à novembre, dès 16h.
    Place de Lattre de Tassigny 25000 Besançon
  • Libertamap
    Amap d’un producteur sur Placey/Courchapon. Paniers de légumes de juin à février, contrats à l’année.
    À la LIBRAIRIE L’AUTODIDACTE
    5 rue Marulaz 25000 Besançon
    Ouverture les mercredis de 16 à 19 heures et samedis de 15 à 19 heures
    Ou par mail : [email protected]herbesfolles.org

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Les bovins pour la viande

La viande de bœuf peut avoir deux origines principales :

  • issue de l’activité laitière, les femelles ayant fini leurs « carrières » sont alors destinées à la boucherie.
  • l’élevage de bovins pour la viande elle-même, qui est également fort répandue.

En 2002, la production de viande bovine représentait 25,2 % de la production mondiale de viande, soit 61 millions de tonnes équivalent carcasse, ce qui fait de la viande bovine la troisième en termes de volumes produits après le porc et la volaille.

En France, l’appellation « viande de bœuf » inclut les viandes de tous les gros bovins : vache, taureau, bœuf, taurillon ou génisse. C’est le plus souvent de la viande de vaches de réforme ou de taurillons qui est consommé en France.

  • Le taurillon : mâle non castré engraissé jusqu’à 18 mois et abattu. On lui compte pour ses 600 kg sur la balance, environ 370 kg de « carcasse »*. Ce poids en « carcasse » montre la quantité susceptible d’être récupérée du corps mort de l’animal pour être vendue. Un taurillon abattu plus âgé de 22 à 24 mois (maximum) fera un plus grand profit : pour 750 kg, 450 kg de « carcasse »…
  • Le bœuf : mâle castré vers 10 mois et abattu à 30 mois.
  • La vache de réforme : femelle issue de l’industrie laitière qui, dès son arrivée à un âge entre 3 et 8 ans, est engraissée pour être abattue lorsqu’elle atteindra le poids d’environ 400 kg de « carcasse ».
  • La génisse : femelle, souvent issue de croisements, elle est élevée au pâturage jusqu’à fournir ses 350 kg de « carcasse », son poids étant alors de 600 kg et son âge d’à peine 2 ans ou 2 ans et demie.
  • Le veau : jeune bovin abattu de 3 à 4 mois, dès ses 200 kg atteints, pour en tirer la moitié de poids « carcasse ».

* Chiffre (pour une Salers) à modifier en fonction de la race de la vache.

Leur vie :
Pour les mâles, leur vie est trop courte (jusqu’à 30 mois environ) pour qu’on leur manifeste un grand intérêt : ce sont les élevages intensifs qui les concernent. Ils ont un parcours plus ou moins identique au veau puis en fonction du producteur (naisseur ou engraisseur) il est conservé et engraissé sur place ou envoyé comme broutard* en Italie ou en Espagne par exemple.
*Jeune bovin envoyé en pâturage qui sera abattu vers 9 à 12 mois.
La plupart sont engraissés sur place dans des enclos ou des grandes étables (les stabulations).

Les femelles, elles, qui ont suivi la filière « vaches laitières », pour y revenir avec un autre nom « vaches de réforme » et n’étant plus en état de vêler et d’être tirée au pis, sont engraissées, rapidement, la plupart en stabulation.

Ce que nous pouvons faire au quotidien :

  • se sensibiliser au sort des bovins
  • ne plus acheter de viande de bœuf (vache, taurillon, bœuf, veau, génisse)
  • expliquer à son entourage les conditions de leur exploitation
  • faire appui auprès de vos élus pour des meilleures conditions d’élevage, une publicité pour une moindre consommation ou pour l’abolition de la viande.

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Les veaux

Le veau est un jeune bovin. Ce terme désigne aussi la viande issue de cet animal et vendue dans les boucheries ou à la ferme par les éleveurs ainsi que sa peau transformée en cuir.

En général, le veau est séparé de sa mère dès sa naissance. Les deux meuglent pendant plusieurs jours suite à leur séparation. En temps (qui devrait être) « normal », le veau peut têter jusqu’à 16 fois par jour le pis de sa mère.

Dans une entreprise où les veaux sont conservés et non abattus à la naissance, le mâle pourra être conservé pour quelques semaines en élevage intensif, la femelle est généralement gardée pour être reproductrice. Écornée avec un objet à 400 °C sur le peu de cartilage de la corne en devenir, elle sera inséminée vers l’âge d’un an pour mettre à bas un an plus tard environ. Cycle qui continuera jusqu’à la fin de sa courte vie. Cf Les vaches laitières.

En élevage intensif, le veau est nourri volontairement sans tous les apports nécessaires à sa santé (sans fer, ou d’autre substance, pour obtenir une chair blanche). Ainsi anémié, il est maintenu dans des boxes si étroits qu’il ne peut ni se retourner ni se lécher ni se coucher à l’aise pendant au moins huit semaines. Enfin certains sont carrément enchaînés ou ont la tête coincée entre deux barreaux.

Pour les conserver en vie le plus longtemps possible, jusqu’à l’abattoir, on lui administre des fortes doses d’antibiotiques car il est sujet, comme sa mère la vache laitière, à des troubles chroniques du virus de la diarrhée bovine (BVD) mais aussi de cécité et de pneumonies.

Le veau destiné à la viande est envoyé à l’engraissage (sur place ou ailleurs). Cf Les bovins pour la viande.

Ce que nous pouvons faire au quotidien :

  • ne plus acheter de viande de veau
  • ne plus acheter de produits laitiers en raison du rôle de l’industrie laitière dans la production du veau.
  • expliquer à notre entourage et commerçants les raisons de supprimer cet aliment de leur menu.
  • inciter les élus à passer des lois pour interdire les cages à veaux (ou aussi abolir la viande).

Liens internet :
http://pmaf.org/s-informer/nos-campagnes/veaux.html
http://blog.l214.com/2009/04/10/temoignage-de-deux-ans-en-bts-productions-animales
http://www.ass-ahimsa.net/ferme1.html

Des images ici :
liens à venir

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Les vaches laitières

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Une vache pourrait vivre une bonne vingtaine d’années. Or les exploitations intenses qu’elles subissent (enfermement, inséminations et gestations à répétition, tireuses à lait) font que leur durée de vie est souvent de 3 à 7 ans. Elles sont alors emmenées à l’abattoir.

Elle a sa première insémination à 1 an, elle met bas à 2 ans, elle est à nouveau fécondée 3 mois après chaque vêlage (par insémination artificielle dans 65 à 75 % des cas) ; elle est ensuite maintenue en lactation 7 mois minimum par an et l’éleveur continue à la traire même pendant sa grossesse. Vers 5 ans environ, elle est abattue pour cause de stérilité ou de mauvais rendements. Ainsi, en France, 70 % de la viande bovine provient des vaches laitières.

Lien internet : xxxx

+ Région : La Montbéliarde et le Comté
En Franche-Comté, même si l’ensilage n’est pas toléré pour le comté et même si l’élevage en stabulation est prohibé, ce n’est pas pour autant que les vaches laitières finissent mieux leur vie d’exploitation… Et pourquoi ça ? la réponse est ici !

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Le miel

Le miel est une substance sucrée produite par les abeilles, qui est une réserve de nourriture pour les périodes hivernales, qu’elles stockent dans leur ruche.
L’apiculture est l’élevage d’abeilles pour produire miel, mais aussi pollen, cire, gelée royale et propolis.Certains apiculteurs vont prélever TOUT le miel de la ruche… D’autres ne vont en prélever qu’une partie afin que les abeilles puissent se nourrir correctement.
Pour qu’elles survivent en hiver, le miel prélevé est remplacé par un liquide sucré (moins riche).

Pour produire 500 g de miel, les abeilles doivent effectuer plus de
17 000 voyages, visiter 8 700 000 fleurs, le tout représentant
7 000 heures de travail !!! … Pour, au final, ne pas jouir de ce travail acharné.

Les abeilles se nourrissent où elles veulent : un miel ne peut donc pas être 100 % BIO
(bien que les abeilles fuient généralement les pesticides !)

Avant l’hiver, certains producteurs brûlent leurs ruches par question d’économie mais cette pratique ne se fait pas en France.

« Lorsque l’abeille disparaîtra, il ne restera plus que 4 ans à vivre à l’homme. » Albert Einstein

Le lait, fromage, crème, beurre, yaourts…

Ce qu’on appelle « produits laitiers » sont le lait et tous les aliments provenant de la transformation du lait.

(D’où provient le lait ? Cf Les vaches laitières)

L’être humain est le seul mammifère à boire le lait d’autres animaux et le seul aussi à continuer d’en boire tout au long de sa vie.

Le lait de vache contient 3 fois plus de protéines et 2 fois plus de graisses que le lait maternel.

La digestion du lait de vache est très difficile pour 2/3 de la population mondiale, dûe au lactose et à la caséine.

Indications de consommation deau :

Pour produire 1 kg de bœuf il faut 13 500 litres d’eau.

Pour produire 1 litre de lait il faut 840 litres d’eau .

Pour produire 1 litre de lait de soja il faut 150 litres d’eau.

Pour produire 1 kilo de pommes il n’en faut que 50 litres.

Le lobbying laitier ressasse sans arrêt que le lait est essentiel pour une bonne santé :

– Le calcium :

Rappel : le calcium issu du lait de vache provient de sa nourriture, c’est-à-dire de l’herbe, qui est un végétal ! Il est donc logique de retrouver du calcium dans beaucoup de végétaux : pommes, poires, agrumes, soja, légumes verts, graines, fruits secs…

– La vitamine D :

Une exposition au soleil de 15 minutes (même si le ciel est nuageux) suffit à une bonne absorption du calcium.

Des études sur l’ostéoporose (déminéralisation des os) ont prouvées que plus nous consommons de protéines animales, moins le calcium se fixe : boire du lait n’est donc pas la solution pour lutter contre cette maladie, c’est même l’une des causes de cette dernière !!!

+ d’infos

De plus, tous les antibiotiques, hormones et la nourriture OGM que consomment les vaches finissent dans le lait que nous buvons !

Pour ce qui est des fromages, tous ne sont même pas végétariens puisque certains sont fait à base de présure (qui provient de l’estomac de veaux abattus)…

+ d’infos