Poissons d’élevage

La surpêche ayant décimé nos océans, les industriels élèvent maintenant les poissons dans des cages ou des bassins : on appelle ça de l’aquaculture et de la pisciculture.
Ces deux concepts concernent de plus en plus d’espèces mais essentiellement les truites, daurades, turbots, bars, saumons et cabillauds.

Le confinement et les densités d’élevage provoquent douleurs (dûes aux frottements entre poissons), stress et maladies (poux de mer, cataractes, malformations).
On élève 60 kg de poissons par m3 d’eau, soit l’équivalent de 27 truites dans une baignoire.

Les poissons sont affamés 7 à 10 jours avant l’abattage, puis asphyxiés à l’air sur de la glace ou étourdis avec de l’eau saturée au dioxyde de carbone. L’agonie peut durer jusqu’à 15 minutes.

1 poisson sur 4 consommé en France provient d’élevage.
La France est le premier producteur mondial de truites d’élevage.

Les méfaits de ces élevages :
– pour lutter contre les maladies, plusieurs antibiotiques, hormones et stéroïdes sont administrés aux poissons : pollution de l’écosystème alentour et résistance aux antibiotiques.
– disparition des poissons sauvages : pour produire 1 kg de saumon, il faut 25 kg de poissons (généralement sauvages).
– destruction des mangroves, pour faire des élevages de crevettes, provoquant destruction d’autres espèces maritimes, érosion et inondations.

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2 réflexions au sujet de « Poissons d’élevage »

  1. Etant moi meme aquaculteur, je me permet de vous contredire, en france les normes sont baucoup plus stricte qu ailleurs dans le monde: la norvege est a l education ce que la franxecest a laquaculture!
    De plus, vous decrivez des procedes d abbatages qui sont rigoureusement interdit par la leglation: a savour qu un poisson doit etre etourdi avant d etre abattus, c est a dire choqué le plus souvent a l electricité, qui est rapide et indolore.
    Les poissons ne sont pas affamés sept jour mais non nourris de 12 a 24hoo, logique car si ils jeunaient une semaine il y aurait une perte de masse musculaire et donc baisse de rentabilité qui est deja ( pour le truite) tres faible!
    De plus vous dites que nous sommes le premier producteur de truite, oui mais avec quelques nuances, 70% des entreprises sobt de petites exploitations qui pronent une aquaculture raisonné et semi extensive!
    Le groupe aqualande est lui, par contre une gigantesque producteur qui eleve des poissons de maniere un peu plus intensives mais afin de nourrir une population qui veut de la truite a 5€/Kg.
    De plus, environ40% de la production salmonicole sert a reempoissonner les riviere pour la peche sportive car les population naturelle ne peuvent supporter une telle charge.
    De meme l utilusation de steroides est interdite et c elle d antibiotique ne peux se raire sans une ordonnance veterinaire.Enfin vous dites que les piscicultures pollues, je vous invite a lire differents rapport qui montre clairement l amelioration de l etat sanitaire de l eau apres passage en pisciculture: peu ou pas de dechets azotés, turbidité moindre, oxygenation plus importante et j en passe.
    Ah et pour un kilo de saumon il ne faut pas 25kg de poisson minaudier ( anchois principalement) mais 2, et les poisspns péchés pour nourrir les poissons de piscicultures ne disparraissent pas, et pour cause il ont un taux de renouvellement tres elevé!
    Je vous invite donc a revoir votre copie et de tenter d etre un peu plus objectif dans vos propos ?

  2. Par contre pour ce quicest des crevettes, je suis d accord avec vous a une seul exeption pres, les crevettes label rouge elevé a Madagascar qui est pour moi ceux vers quoi devrait tendre la crevetticulture.
    http://www.unima.com
    Apres encote faut il que la clientele veuille payer une crevette a plus de 35€/Kg…

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